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27/01/2015

De qui se moque-t-on ?

Allez donc manifester à Paris a dit le député Christ, aux parents d’élèves qui bloquent symboliquement le collège chaque matin, tout cela c’est de la faute aux socialistes ! Le député est bien le seul à voir des socialistes aux manettes et dénoncer leur rôles, lui qui a voté toutes les lois du quinquennat Sarko, comme celles qui consistait à ce qu’un enseignant sur 2 partant en retraite ne soit pas remplacé. Alors accuser un gouvernement qui n’a de socialiste que le nom, c’est un peu léger comme argumentation. Des moyens de grandes qualités, qui seront consignés par écrit. What else ? Bref ne vous plaignez pas m’sieurs dames, vous allez avoir le réseau sans le réseau, pour 2015 et 2016…  Et en 2017 vous voterez encore pour moi ! Je suis de ceux qui se demandent si notre député aime notre vallée, je n’en ai guerre l’impression, notre territoire qui oscille entre liesse et sinistrose ne lui dit rien qui vaille, il compose avec, c’est tout.

23/01/2015

REP, l'action continue

10868132_10204489069324765_3742918187624861922_n.jpgSi en début de semaine, la mobilisation autour du réseau d’éducation prioritaire semblait un peu faiblarde, ce vendredi une bonne quarantaine de personnes dont de nombreux élus étaient présentes devant le collège pour un blocus dans la bonne humeur et par un froid glacial. Le député, le maire président de la com com, le conseiller général, ont rendez-vous au rectorat la semaine prochaine. Il est temps que le dossier avance. 

15/01/2015

Irrévérencieusement votre

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Si d’un mot il faut qualifier la presse satirique c’est bien celui d’irrévérencieux qui convient. Pourtant ce n’est pas toujours le cas. Wolinski que l’on incinère aujourd’hui, n’était pas irrévérencieux  et ne provoquait pas non plus de grands éclats de rire ; il prêtait à sourire, plus ou moins largement, mais toujours sans vulgarité. Il était l’un des premiers, peut-être le premier des féministes. Il aimait la vie et il aimait les femmes. La vie le lui rendait bien et les femmes aussi. Ses dessins autant que ces écrits ont éclairés la condition humaine et a une époque qui a vue – quoiqu'on en dise – une égalité croissante entre les femmes et les hommes, Wolinski avec humour et pudeur a ouvert le débat, sans renier la masculinité, pas celle enseignée aux enfants des années 60, mais aux jeunes gens d’aujourd’hui, enfin en principe. Wolinski prêtait avant tout à la réflexion. Il manquera.